Cabinet CJJF Isocrate

Maître Georges Guilhaume
13 Rue Odilon Redon
33000 BORDEAUX
Tél. 05.57.81.73.40
Port. 06 07 86 65 22
Fax 05.56.98.58.36

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13-05-2011aVERTISSEURS DE RADAR
En France, qu’il s’agisse de radars fixes ou de radars mobiles, ces instruments de mesure sont censés être installés, de manière à protéger des zones sensibles, et non pour des raisons budgétaires.
L’on a donc prévu, afin de sécuriser ces endroits, d’avertir l’automobiliste de ce caractère dangereux, à l’aide panneaux qui signalent, en outre, la présence d’un radar. La zone est ainsi sécurisée.
En supprimant l’avertissement, l’on supprime aussi la protection particulière que recevait le lieu, qui de ce fait se banalise, se standardise.
L’avertisseur de radar renforce cette protection, purement visuelle, par un signal sonore. De plus, il présente l’avantage, incontestable, d’informer en temps réel, le conducteur, de tout dépassement de la vitesse maximale autorisée et le rend ainsi conscient, du fait qu’il ne respecte pas les règles.
Ainsi, les procédés statiques ou dynamiques, qui visent à informer le conducteur, participent nécessairement à la sécurisation des routes.
Leur suppression rendra tous les lieux, accidentogènes, sans distinction.
Certes, il est possible que, sur le plan global, les infractions diminuent, mais, en entrant dans la moyenne, les accidents dans les zones sensibles vont nécessairement augmenter.
En résumé, ces mesures auront peut-être, pour effet, de réduire, à terme, le nombre des infractions au Code de la Route (en raison de l’accroissement, en nombre, des sanctions, surtout au niveau des petits écarts de vitesse), tout en augmentant nécessairement et immédiatement celui des accidents.
11-05-2011NOUVELLES MESURES
De nouvelles mesures vont être mises en place, afin de faire obstacle aux récentes décisions du législateur visant à assouplir le permis à points.

La vigilance sera donc de mise, surtout au niveau de la vitesse, de l’alcool et du téléphone.
Notre conseil est de garder, en cas d'infraction au code de la route, le silence complet, avant de pouvoir consulter un avocat spécialisé dans le contentieux automobile permis de conduire ; c’est votre droit, le plus absolu, et nul ne peut vous forcer à rompre le silence.
Il est devenu impératif de se battre contre chaque retrait de points, tant devant la juridiction pénale, qu’administrative ; le permis de conduire est un bien, des plus précieux, qu’il faut conserver !
15-03-2011La disparition programmée de la redoutable décision ministérielle 48 SI
La loi LOPPSI a été publiée aujourd'hui 15 mars 2011 au Journal officiel, ses articles 70 à 85 concernent le code de la route (il s'agit du CHAPITRE VII : DISPOSITIONS RENFORCANT LA LUTTE CONTRE L'INSECURITE ROUTIERE).

Article 76

L'article L. 223-6 du même code est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa, le mot : « trois » est remplacé par le mot : « deux » ;
2° Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Le délai de deux ans mentionné au premier alinéa est porté à trois ans si l'une des infractions ayant entraîné un retrait de points est un délit ou une contravention de la quatrième ou de la cinquième classe. » ;

Les 12 points sont donc récupérables dans un délai de deux ans ; excepté pour les infractions graves.

3° Au deuxième alinéa, les mots : « d'un an » sont remplacés par les mots : « de six mois » ;
Lorsqu'un point est retiré, il sera restitué dans les six mois, sans infraction.

4° La première phrase du troisième alinéa est complétée par les mots : « qui peut être effectué dans la limite d'une fois par an ».

Un stage de sensibilisation à la sécurité routière pourra être effectué tous les 12 mois (récupération de quatre points).

Désormais, les risques de se voir invalider son permis de conduire s'éloignent, sous réserve, toutefois, d'une bonne gestion de son capital de points, avec l'aide d'un avocat en droit routier, qui maîtrise à la fois, le droit administratif et le droit pénal routier et donc, les stratégies liées au permis à points.

Une bonne stratégie et ce sera fini de la 48 SI...
C.J.J.F
Cabinet Juridique Judiciaire et Fiscal
Avocat                      
Permis de conduire   

Récupération            
Permis à points   

Procédures               
d'urgence   

04-06-2012

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Le terme avocat expert est utilisé de préférence au terme avocat spécialisé, dans la mesure où il existe au sein de la profession d’avocats, des spécialités officielles, qui se présentent sous la forme d’une liste exhaustive.
Or, légalement la spécialité droit de l’automobile, droit routier ou encore, droit du permis à points n’existe pas ; de sorte, qu’aucun avocat français ne peut s'attribuer le titre de  “ spécialiste en droit de l’automobile ”, par exemple !

De plus, il faut savoir que le domaine de l’automobile est très vaste et que finalement, seul l’avocat très généraliste traitera à la fois : le droit des assurances, le droit pénal, le droit civil,  le contentieux des accidents de la route, le droit des affaires (contentieux avec les garagistes, avec les vendeur ou les loueurs de voitures, le droit social des accidents, incapacités etc.) et le droit administratif (celui du permis à points).
Cette dernière discipline n’a pourtant strictement aucun lien avec les autres : les ordres de juridiction sont très différentes et sans aucun lien, le mode de présentation des dossiers est différent, l’argumentation est spécifique, la procédure elle-même est très différente, les délais sont différents, l’adversaire est de nature différente etc.


C’est pour cette raison que, ne pouvant tout connaitre et tout traiter de façon parfaite, nous laissons aux généralistes, le droit de l’automobile, dans son ensemble, tout en choisissant, dans le domaine de l’automobile, de nous consacrer exclusivement au droit du permis à point, en décidant d’en faire une discipline à part liée à la connaissance du code de la route, du droit administratif et du droit pénal des infractions et délits routiers.

En matière de points, la stratégie  est essentielle. Il est donc impératif d'être en mesure de jongler avec les dates afin de gérer son capital de points (date pour effectuer un stage ; engagement d'une procédure pénale, pour repousser une date...). de sorte que le pénal de l'automobile est devenu un outil fort utile qui n'est utilisé qu'en cas de nécessité, ou bien, lorsque l'analyse du dossier montre que la relaxe est tout à fait envisageable.


Notre cabinet traite donc le droit administratif du permis de conduire à points sur tout le territoire national, et le droit pénal  routier sur un rayon de 250 km autour de Bordeaux.

Ce qui l'a amené à établir un partenariat avec des spécialistes en droit pénal, pour un  maillage du territoire national, avec toujours un seul interlocuteur, Maître Georges GUILHAUME.


www.maitre-guilhaume-avocat.fr

Votre avocat expert du permis à points

Procédures mises en oeuvre pour la récupération de points

Contentieux de la suspension, par référé, des décisions d'annulation des permis de conduire :

Il s'agit là, du contentieux le plus difficile, dans la mesure où ses résultats dépendent principalement de l'analyse, opérée par un juge unique, des éléments de fait d'un dossier. L'argumentation au fond ne donnant lieu qu'à un regard rapide ; ce qui implique l’existence de moyens d’annulation qui doivent se révéler pertinents à première lecture.

Les dossiers, qui sont rejetés, en référé, le sont pour deux types de raisons :

1° L'urgence, pour le contrevenant, de voir traiter son affaire, à brève échéance, n'est pas caractérisée, en raison :
-  De l'absence de liens évidents entre l'activité professionnelle et la possession d'un permis de conduire ;
- De l'absence de liens entre les obligations incontournables de la vie privée et la possession d'un permis de conduire.

2° Le contrevenant est regardé, par le juge, comme un conducteur dangereux, aussi bien pour lui-même que pour les autres usagers de la route.
- L'abus d'alcool, ou l'usage de stupéfiants, ferment systématiquement la voie du référé. (sauf à prouver qu'il s'agit de circonstances exceptionnelles : problèmes ponctuels affectifs, par exemple...)
- La brièveté du temps qui s’est écoulé, entre la première infraction qui figure sur le relevé et la dernière, permet, à certains juges de rejeter la demande en référé.
- Le degré de gravité des infractions (non-respect d'un feu rouge ou d'un stop ; grand excès de vitesse) et leur caractère répété aboutissent à la même sanction.

Il s’agit ici, ni d’une analyse juridique, ni d’une analyse logique, mais d’une approche en fonction de la seule sensibilité d’un juge que l’on ne connait pas à l’avance. D’où la difficulté.
De plus, il arrive quelquefois, que certains juges estiment que l'argumentation qui est présentée n'est pas suffisante, " en l'état de l'instruction ", c'est-à-dire au moment du jugement en urgence. Mais, ils s'abstiennent de fournir le moindre détail ; accordant ainsi à l'Etat, qui dit ne pas avoir eu le temps nécessaire pour justifier sa décision, le bénéfice du doute...

Chaque dossier présente ses particularités et doit être traité de façon spécifique. C’est en raison de l’importance du temps à consacrer à chaque affaire, que certains préfèrent diffuser la fausse idée qu’un référé n’est jamais accepté en matière de permis à points.

Bien évidemment, s’il y a rejet, cela n'a strictement aucune incidence sur la procédure au fond (demande en annulation, lancée en parallèle) ; excepté qu'il accélère généralement le temps de traitement global du dossier.


Contentieux de l'annulation (fond) de la décision
48 S devenue 48 SI, en 2008.

Les jugements en annulation, rendus à ce jour, ont tous donné satisfaction aux conducteurs qui ont choisi de nous confier leurs intérêts ; et ce, malgré les changements profonds de jurisprudence constatés en 2006. C’est un simple fait !


Contentieux de l'appel sur jugement au fond de la décision 48 S ou 48 SI

Les arrêts de Cour d'appel sont régulièrement analysés.

Contentieux de la cassation devant le Conseil d'Etat, des jugements rendus en appel
Sans objet



Le Recours pour excès de pouvoir appelé aussi recours ou demande en annulation, vise à obtenir de la juridiction administrative l’invalidation de la décision 48 SI (en matière de permis à points).

La requête est déposée au greffe du Tribunal administratif.

(Les associations et groupuscules divers limitent leur action au seul dépôt d’une demande stéréotypée en annulation).

Notre cabinet va bien au-delà puisqu’il s’attache à assortir une requête très fournie et détaillée, d’un recours en référé suspension.

Le forfait comprenant les deux procédures.

Bien évidemment, la procédure des référés est bien plus délicate à mettre en œuvre puisqu’elle comprend les éléments qui figurent dans la demande en annulation, auxquels s’ajoute une analyse détaillée de la situation propre à chaque demandeur.


Informations sur le contentieux du permis de conduire à points